Un aperçu de notre démarche.
Vous êtes le fournisseur d'électricité 100 % verte des Pyrénées-Orientales : une énergie produite localement, en Occitanie, à partir d'hydroélectricité, de solaire et de méthanisation. Né d'une régie villageoise pensée pour rendre un territoire autonome en énergie, Llum a fait grandir cette idée à l'échelle régionale. Vous proposez des offres aux particuliers comme aux professionnels, sous le tarif réglementé, sans engagement et avec une facturation au réel. Votre promesse tient en une phrase : « c'est vert et c'est pas cher ». Derrière, une conviction : l'écologie et le pouvoir d'achat ne s'opposent pas.
Llum n'est pas un fournisseur vert de plus. C'est un acteur de l'indépendance énergétique de son territoire. Votre modèle est né d'une régie électrique villageoise, pensée pour qu'un village produise et distribue sa propre énergie en fédérant mairie, entreprises et habitants. Là où les géants nationaux pilotent l'énergie de loin, vous remettez la production, l'emploi et la valeur au cœur des Pyrénées-Orientales.
Vous défendez une transition énergétique démocratique et ancrée dans le réel : produire local, consommer local, et prouver que le vert peut coûter moins cher. Vous refusez de monopoliser le terrain — vous partagez votre expertise avec d'autres projets locaux de production. Membre du réseau Coq Vert et partenaire des clubs de rugby de la région, vous assumez un ancrage catalan et occitan revendiqué.
Des particuliers et des TPE-PME d'Occitanie, en grande partie dans les Pyrénées-Orientales. Ils sont attachés à leur territoire, sensibles à l'écologie, mais tout aussi attentifs à leur facture. Ils préfèrent faire vivre un acteur local plutôt qu'un géant national — à condition qu'on ne leur demande pas de payer leurs convictions plus cher.
Ils ont le sentiment d'être pris en otage par les gros fournisseurs : factures illisibles, estimations à côté de la plaque, service client injoignable, hausses subies sans explication. Et quand on leur vend du « vert », ils soupçonnent un argument marketing surfacturé qui ne change rien concrètement.
Que l'électricité verte coûte forcément plus cher. Que « de toute façon, tous les électrons sont les mêmes, donc ça ne sert à rien ». Que changer de fournisseur est risqué — coupure, démarches, intervention technique. Et qu'un petit fournisseur local est forcément moins fiable qu'EDF.
Tout ce qui démystifie la facture et le marché de l'énergie : comment se forme un prix, ce qu'on paie vraiment, les pièges des offres. Tout ce qui oppose le local au système centralisé. Les preuves concrètes que le vert peut être moins cher. Et le levier identitaire catalan, qui touche directement à la fierté du territoire.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au secteur de l'énergie et de l'électricité verte locale :
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert accessible, franc et pédagogue. David Gener (fondateur, profil franc et visionnaire) ou Carine Roda (directrice cofondatrice), face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un voisin pourquoi sa facture d'électricité ne dit pas ce qu'il croit. Franc-parler assumé sur les pratiques du secteur, zéro jargon, fierté du territoire.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'un des dirigeants devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format qui vous ressemble le plus.
Le vert que vous payez sur votre facture, dans la plupart des cas, c'est un certificat acheté à part. L'électricité, elle, vient toujours de la même centrale.
En fait, il faut comprendre comment marche le système. Quand un fournisseur vous vend de l'électricité verte, la plupart du temps il ne vous envoie pas vraiment des électrons produits par une éolienne ou un barrage. Ça, techniquement, c'est impossible — une fois que le courant est sur le réseau, tout est mélangé. Ce qu'il achète, c'est un papier. Un certificat qu'on appelle une garantie d'origine. Quelque part en Europe, un producteur a fabriqué de l'électricité renouvelable, et il a le droit de vendre la preuve que ce vert existe. Séparément de l'électricité elle-même. Donc vous avez d'un côté le courant, qui peut très bien venir d'une centrale nucléaire ou au gaz, et de l'autre un certificat acheté à un parc solaire à mille kilomètres. Le fournisseur colle les deux ensemble sur votre facture, et il vous vend du « 100 % vert ». Le truc, c'est que ce certificat ne coûte presque rien. Pour quelques centimes, n'importe qui peut se peindre en vert sans avoir jamais soutenu la moindre production renouvelable près de chez vous. Et le pire, c'est que c'est parfaitement légal. Personne ne ment vraiment. On vous laisse juste croire quelque chose. La vraie question à poser, ce n'est pas « est-ce que c'est vert ». C'est : d'où vient l'électricité, et est-ce que le courant et le certificat viennent du même producteur. Parce que là, votre argent finance vraiment une production renouvelable — et idéalement une qui tourne près de chez vous. C'est toute la différence entre acheter un label et financer une centrale.
Il y a un village dans les Pyrénées qui produit sa propre électricité. Pendant que tout le monde dépend d'un réseau piloté à des centaines de kilomètres de là.
Quand on y pense, c'est dingue. On vit dans une région avec des rivières, du soleil, des exploitations agricoles partout. L'énergie est là, autour de nous. Et pourtant, l'électricité qu'on consomme est pilotée depuis très loin, par des structures énormes où plus personne ne connaît le territoire. Dans certains villages, des gens ont décidé d'arrêter de subir ça. Ils ont remis en route des petites centrales hydroélectriques — parfois des installations qui existaient déjà il y a un siècle et qu'on avait laissées à l'abandon. Ils ont mis du solaire sur les toits, récupéré le gaz des déchets agricoles avec la méthanisation. Et ils ont fédéré tout le monde : la mairie, des entreprises du coin, des habitants. Pas pour faire un gros profit. Pour que l'argent de l'électricité reste sur le territoire et crée des emplois ici, au lieu de partir ailleurs. Ce qui est intéressant, c'est que ça marche. Un village peut couvrir une vraie partie de ses besoins avec ce qu'il produit lui-même. Ça paraît petit, mais multipliez ça par des centaines de communes, et vous changez la carte énergétique d'une région entière. Le frein, il est rarement technique. La technologie existe, elle est rentable. Le frein, c'est qu'il faut quelqu'un qui prenne le sujet à bras-le-corps, qui aille convaincre les acteurs, qui monte le projet. C'est long, c'est compliqué, et la plupart des territoires attendent que quelqu'un le fasse à leur place. L'énergie locale, ce n'est pas une utopie. C'est juste un choix que peu de gens ont eu le courage de faire.
Si vous chauffez à 21 au lieu de 19, ce n'est pas deux degrés que vous payez en plus. C'est presque 15 % de facture.
Le chauffage, dans un logement tout électrique, c'est de loin le plus gros poste. On parle de plus de 60 % de la facture. Tout le reste — la lumière, la télé, le frigo, les machines — c'est l'autre petite moitié. Donc quand les gens veulent faire des économies, ils débranchent des trucs, ils éteignent les lumières en quittant une pièce. C'est bien, mais ce n'est pas là que ça se joue. Le vrai levier, c'est le chauffage. Et il y a une règle simple à retenir : chaque degré en plus dans votre logement, c'est environ 7 % de consommation en plus. Donc passer de 19 à 21, ça ne vous coûte pas deux degrés. Ça vous coûte 14 % sur le plus gros poste de votre facture. Le truc, c'est que la plupart des gens chauffent trop sans s'en rendre compte. 19 dans les pièces à vivre, 17 dans les chambres, c'est largement suffisant. On dort mieux au frais, en plus. Et le pire piège, c'est de chauffer fort des pièces où on ne vit pas. La chambre d'amis, le couloir, l'entrée. Vous payez pour chauffer du vide. Le geste qui change vraiment la facture, ce n'est pas de couper le chauffage et de grelotter. C'est de baisser d'un ou deux degrés là où vous ne le sentirez même pas. Un degré, c'est invisible sur votre confort. Sur la facture, ça se voit tout de suite.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'énergie, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les gens subissent des factures qu'ils ne comprennent pas, où le « vert » sert trop souvent d'argument marketing, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.